Réservé aux administrateurs : la base chiffrée du poste, la sauvegarde protégée par phrase secrète, la vérification du journal d’audit et la restauration.
Menu du compte, puis Mon profil : la rubrique Sécurité des données est réservée aux administrateurs.
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La base de données du poste est chiffrée page par page (ChaCha20-Poly1305) ; sa clé reste dans le coffre du système (DPAPI sous Windows). Copiée hors du poste, la base est illisible. Une base en clair est chiffrée automatiquement au premier lancement de la 1.1.2.
Créer… : une phrase secrète d’au moins 12 caractères, deux fois. Docora ne la conserve nulle part : sans elle, personne ne peut relire la sauvegarde, vous non plus. La sauvegarde est vérifiée aussitôt créée et rangée dans Documents\Docora\Sauvegardes ; copiez-la hors du poste.
Le journal d’audit trace qui a créé, finalisé ou supprimé quoi ; chaque entrée est chaînée à la précédente et le dernier maillon est déposé sur le serveur. Vérifier recalcule la chaîne : une entrée modifiée ou retirée serait signalée.
Restaurer… : le fichier .docorabak et sa phrase secrète. La base sera remplacée au prochain démarrage ; l’ancienne est conservée à côté, sous un nom daté. Fermez puis relancez Docora. Ce qui n’était pas synchronisé depuis la sauvegarde n’y figure pas.
La dernière ligne signale les éventuels numéros de rapport en double au sein de l’organisation — ils sont signalés, jamais corrigés d’office.